2 questions à vous poser pour réussir !
Vous rappelez-vous de la chanson Gilberto de Diane Tell ? C’était totalement nouveau à l’époque, surtout au Québec. Récemment, j’ai écouté l’émission Studio 12 à Art TV. L’émission portait sur l’interprète, auteur et compositeur Diane Tell. Elle a parlé notamment de ses débuts, de son immense succès. Avant de se lancer, Diane Tell s’était posé deux questions.
Diane Tell avait à peine 20 ans lorsqu’elle s’est posé ces questions : qu’est-ce qui ne se fait pas dans la chanson ? Mais elle a également ajouté et pourquoi ? Deux questions intelligentes.
Première question : qu’est-ce qui ne se fait pas ?
Diane Tell voulait réussir de toute évidence. Se démarquer était la façon. Lorsque vous vous posez cette question, c’est que vous possédez un ADN d’innovation. Vous voulez être premier dans un marché, dans une niche. Dans les années 80, vous n’entendiez pas parler de positionnement stratégique, enfin si peu. Vous n’étiez pas encore confronté à une multitude de choix et vous aviez du temps. En se posant cette première question, Diane Tell a innové. Et elle a écrit la chanson Gilberto.
En préparant ce billet, j’ ai pensé au livre Purple Cow de Seth Godin, auteur américain qui a changé la façon de penser et de faire de nombreux gens d’affaires. Cet extrait, Diane Tell aurait pu l’écrire.
My goal in Purple Cow is to make it clear that it’s safer to be risky – to fortify your desire to do truly amazing things. Once you see that the old ways have nowhere to go but down, it becomes even more imperative to create things worth talking about.
Faire les choses autrement comporte un risque, mais les PME tendent à oublier la gestion du risque. Les ressources limitées des PME expliquent en partie ce comportement. Diane Tell a voulu calculer le risque lorsqu’elle s’est demandé pourquoi tel style de chanson ne se faisait pas.
Deuxième question : pourquoi ?
La différenciation sans un marché ne sert à rien. L’offre doit répondre à un besoin. Lorsque Diane Tell se demandait pourquoi on ne faisait pas autrement dans la chanson, elle posait indirectement la question : y a-t-il un marché pour ce que je veux faire ? À l’époque, il y avait une ouverture sur le marché, une ouverture sur le changement. Le groupe musical québécois Harmonium existait depuis quelques années. Il y avait un besoin d’entendre autre chose dans les années 70. Diane Tell a bien observé et elle a saisi l’occasion rapidement. En 1977, elle enregistre son premier album.
Conclusion: Pourquoi j’ai choisi de vous parler de Diane Tell ? Savoir que cette jeune femme se posait une question d’innovation dans les années 70-80 m’a fait un grand plaisir. Un des piliers de l’innovation est la créativité et Diane Tell n’en manquait pas. Encore aujourd’hui, elle s’intéresse à plusieurs domaines connexes. Si la créativité est un pilier de l’innovation, la curiosité est un préalable. Diane Tell est une façon différente d’aborder l’innovation. C’est pour cette raison qu’elle m’a inspirée à rédiger ce billet. J’espère qu’il encouragera d’autres jeunes femmes à se poser ces questions qui font toute la différence. J’espère que ce billet favorisera l’audace et la gestion du risque. Je suis curieuse et j’aime l’innovation. Je salue la création de valeur que ce soit dans la culture, la fabrication, la transformation ou le service. Je me suis fait plaisir et j’ai écouté la chanson Gilberto en rédigeant le billet. Je vous invite à prolonger la pause de 4 minutes et de l’écouter. Si vous avez aimez ce billet, partagez-le !
Contenu produit par Brigitte Allard d’ADN Marketing – Stratégies de positionnement

Wow !!! très touchée ! it’s safer to be risky est toujours d’actualité pour moi !!! très joli billet !!! diane tell
Touchée également et c’est ça qui est bien! J’aime toujours votre ADN Diane Tell “safer to be risky”.
Brigitte
Merci à Brigitte pour ce billet sur Diane et pour le partage du gêne de l’innovation.Je suis tombée par hasard sur cette jolie photo de Diane, en cherchant une photo de la représentation de l’ADN !, pour ma fille Coline qui a 10 ans, merci google ( oh seigneur google )…Diane, que fais-tu , quelle est ton actualité ? Nos chanteurs amateurs t’avaient accompagnée aux Francofolies de Montréal.Tu nous manques.
Nathalie